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Le festival FIFTA, au féminin

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La première édition du Festival International du Folklore Traditionnel d’Agadir, vient de prendre fin. Durant cinq jours, du 6 au 10 Mars, les habitants de la capitale du Souss ont eu droit à une programmation culturelle et scientifique riche et diversifié, où  la femme marocaine avait son mot à dire grâce à une touche artistique féminine largement perceptible, ayant valorisé sa participation au festival et sa place au sein de la société.

Le FIFTA, fut une manifestation de rayonnement international. Et ce par la participation de plusieurs troupes venant de différents coins du monde; la Russie, la Turquie, la Côte d’Ivoire, l’Egypte…sans oublier la participation honorable des différentes troupes folkloriques nationales.  Ainsi, ma manifestation fut marquée par la contribution remarquable de la femme dans le déroulement  des différentes activités, que ce soit au niveau de l’organisation des spectacles, l’intervention dans  la rencontre scientifique internationale et l’animation des ateliers de formation a la faculté des Lettres et des Sciences Humaines d’Agadir ou encore au niveau de l’exposition dédiée aux produits de territoire national.

En tant que directrice fondatrice du festival international du folklore traditionnel d’Agadir, le FIFTA, et présidente de l’association FLAMANT d’Art et de Développement, Mme Chama EZ-ZAHRANY a bien marqué sa présence tout au long des cinq jours dudit festival. Elle a fourni l’effort pour réussir la programmation  culturelle et scientifique de du FIFTA, et ce, via son implication dans les lieux où c’étaient déroulés les différents spectacles ainsi qu’au niveau de l’université Ibn Zohr. Cette jeune femme a pris très au sérieux le défi d’organiser ce festival et de le réussir, sachant que c’est la première initiative de son genre au Maroc et bien évidemment à Agadir.

Chargée du poste d’enseignante chercheur au niveau de la faculté des lettres et des sciences humaines d’Agadir et docteur en linguistique espagnole et traduction, Mme Fatema ECHAABI a contribué aussi à la réussite de ce festival par son intervention lors  de la conférence de presse et durant la première journée de la rencontre scientifique internationale à la FLSH d’Agadir. Son intervention a porté sur la thématique « Le dialogue culturel à travers les arts populaires ».À cette occasion, Mme ECHAABI  a salué vivement cette initiative  qui a choisi d’adopter une politique d’ouverture sur l’environnement et plus précisément sur l’université par le faite d’intégrer des rencontres scientifiques et des ateliers de formation dans le programme du festival. Ceci reflète, selon Mme ECHAABI, le dialogue culturel par excellence, qui est une stratégie nécessaire entre les peuples et qui doit être une base pour l’égalité, la concurrence et le respect entre les peuples.

À côté de Mme EZ-ZAHRANI et Mme ECHAABI, une troisième dame à laissé sa trace durant cette première édition de ce festival consacré au folklore traditionnel. Il s’agit de Mme Samia AHMED, la chanteuse marocaine à la carrière très prometteuse. Elle a répondu présente à l’invitation de la direction du festival pour animer un atelier de formation  sous le thème ‘Le patrimoine marocain « chant »’. Lors cette séance de ces ateliers, Mme Samia AHMED a bien voulu faire découvrir aux bénéficiaires de la formation, des étudiants notamment, un volet du patrimoine musical national à travers des morceaux musicaux variés  en les interprétant elle-même, accompagnée de deux musiciens, M. Farid ELFOLAHI et M. Houssin BAKIR. En plus, elle a donné des conseils en or  aux jeunes chanteurs et chanteuses afin d’améliorer  leur voix et leur performance.

Les femmes de la promotion six du Master des Métiers et Pratique des Medias étaient aussi au rendez-vous. Elles ont participé, à leur manière, plumes et caméras à la main, à la réussite de ce festival ainsi qu’à celle de l’organisation des activités planifiées au sein de l’université Ibn Zohr. Ce festival était pour elles une opportunité pour exercer les pratiques des médias d’une part, et une occasion pour découvrir de près le folklore traditionnel national et international d’autre part.

 

 

HAKIMA BLILEG
MASTER MÉTIERS ET PRATIQUES DES MÉDIAS
PROMOTION 6
FACULTÉ DES LETTRES ET DES SCIENCES HUMAINES IBNO ZOHR

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